|
Vous pouvez nous joindre au (514) 778-7975 ou par courriel à monique@acupuncture-msta.com. Il nous fera plaisir de vous acceuillir à notre clinique située dans le quartier Rosemont Petite-Patrie de Montréal. Nous sommes situés au 1114, Beaubien Est, suite #206. Le bâtiment se trouve au coin de l'avenue Christophe Colomb, à quelques blocs du métro Beaubien. |
Agrandir le plan |
| Ce qu'elle est |
|
L’acupuncture est avant tout un des volets de la médecine chinoise contrairement à l’idée et selon l’opinion courante chez les Occidentaux, qu’elle englobe celle-ci. Elle est l’une des techniques fondamentales d’application avec la pharmacopée, la diététique, le Qi Qong, le Tai Chi (exercices de santé taoïstes), art de la respiration, le massage, etc… Ces approches qu’on appelle les «Trésors de l’Orient» sont issues de la philosophie taoïste. Depuis des millénaires, elles ont fait leur preuve et ne font plus aucun doute sur leur efficacité, quand évidemment, tous les principes fondamentaux qui les sous-tendent sont respectés et bien appliqués. L'homme dans son ensemble L’Occident découvre cette approche thérapeutique et cette dernière entre par le fait même dans le courant de ce qu’on appelle les médecines alternatives ou douces bien que la perception que certains Occidentaux en aient ne soient pas bien conforme. Mais ses résultats sont indéniables. Puisque la médecine chinoise considère l’homme dans son ensemble, c’est-à-dire non séparé, mais plutôt en relation. Non-séparation entre le corps et l’esprit, en relation avec l’autre, en relation avec l’univers. On dit même que «L’Homme est le lien entre le Ciel et la Terre». Il est influencé et en relation constante avec les autres, avec les éléments, avec les saisons. Et selon la philosophie taoïste «Être en santé, c’est être en harmonie, en équilibre avec tout l’Univers». En effet, la tradition chinoise a toujours prôné que rien n’existe qui soit séparé. Nous sommes bien loin de la conception dualiste de l’Occident. L’Homme ici se révèle être à l’image de cet Univers : deux aspects d’une même réalité, le Macrocosme et le Microcosme. Il est dit aussi dans certains textes anciens «Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et vice-versa». Cette vision globale implique non pas une pensée où domine l’objet qui limite, qui sépare, mais une pensée assujettie à l’intuition et dans laquelle prévaut le mouvement qui relie et rassemble. L’Univers entier se révèle à la façon d’un immense organisme dont la corrélation intime de toutes les fonctions laisse progressivement apparaître le sens de l’unité dynamique de tout ce qui existe. L'observation Les Chinois, on le sait, ont également un sens aigu et passionné de l’observation. L’essence de l’observation n’est pas seulement de noter les faits tels qu’il semble apparaître, mais aussi, et peut-être surtout, d’en percevoir les changements, les mutations, les redistributions, inséparables d’un regard global. On comprend à partir de ces deux constatations que les Chinois se soient totalement passionnés pour la classification des phénomènes de la nature. «Une partie exprime le tout; le tout reflète une partie. Le petit représente le grand; le grand correspond au petit. Parfois, ils paraissent les mêmes, parfois, ils paraissent opposés, mais tous semblent être un chœur pour louer la splendeur de l’Univers infini.» |
